jeudi 10 septembre 2020

Garanat - Bvlgari 2016 : la rose s'abandonne au feu , avec passion !

 

Arrivés à 50 ans d'âge, certains rêvent de pouvoir s'offrir une belle bagnole, d'autres adorent le plaisir d'une belle montre. Dans mon cas, le plaisir fût d'accéder enfin à un parfum convoité depuis qu'il est sorti, mais qui reste très cher. Alors parfois, quand la vie vous offre des opportunités et que les bonnes conditions sont réunies pour que le rêve devienne réalité, on se laisse aller. Ajouter à cela le sentiment de faire une bonne action car honnêtement, la parfumerie s'est pris un sacré coup cette année, les allées vides des Galeries Lafayette font peine à voir ! En bon français raisonné moins raisonnable, il s'agissait d'essayer ceux de la gamme avant que le choix ne se confirme, et ce choix s'est arrêté sur Garanat. 

Garanat conjugue la rose et la patchouli avec maestria, car franchement, la patte de l'expert se fait sentir. Finesse du trait, perfection de l'exécution, justesse des notes, rien dans ce parfum n'est à jeter à mon sens, et il représente sans doute ce qui se fait de mieux à l'heure actuelle. Garanat, c'est une rose qui s'embrase dans l'encens et le patchouli dans un concert presqu'évident. Notes poivrées et de genièvre et de baies roses viennent ajouter du piquant à ce juste dosage qui fait que le parfum colle à la peau et devient charnel, sensuel et addictif. J'ai longtemps porté Voleur de Rose, je porte parfois Orage, on m'a souvent dit que Rose Barbare portait les notes qui m'allaient, aujourd'hui, ils sont presque tous balayés par Garanat.

La maturité quoi  ! Garanat, c'est un rubis, Garanat, c'est l'abandon, précieux et rare ! And you, what would you do with love ? 

Illustrations : Bvlgari , Jack Vettriano. 






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