Dans un des derniers podcast Alors on Sent, je faisais découvrir The Cut et Néo Rio à Christelle car ce sont des parfums que j'ai aimés, mais qui sont relativement chers. Pour ce Divain 1084, je n'ai pas trouvé de quoi il s'inspire mais je dirais que c'est tant mieux parce qu'il se suffit à lui même, et à vrai dire, comme l'impression générale se situe entre ces deux parfums plutôt chers, il me plait forcement et en donne largement pour son prix.
Les notes sont à mi chemin entre le haut de gamme et le grand public mais il nous épargne les trames que l'on retrouve partout dans les lancements récents, pour afficher une personnalité marquée et de qualité. Il a ce truc de ce qui fonctionne actuellement autour des tabacs ambrés/chicha, avec ces notes de pommes et de cerises vanillées, mais jamais trop grasses ou trop sucrées. La rhubarbe se devine, les bois sont tenus, j'y sens du cèdre et du santal qui adoucissent le tout, et les notes moussues permettent au parfum de bien tenir, ce qui est parfois compliqué avec les Divain. Franchement, comme dirait la pub : "pas assez cher mon fils". Je dirais qu'il est plutôt masculin, mais comme pour The Cut, il est doux et caressant, et c'est vraiment du beau travail. C'est aussi un autre coup de coeur après le Sultan's Magic de mon précédent article.
Le parfum de l'amour, le jour des amoureux, tout en beauté ? Il ne lui reste plus qu'à connaitre une gloire qui serait bien méritée, et je l'encourage vivement.
Illustrations : Divain.


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